« La Nouvelle Liberté », espoir d'une nouvelle génération

monument - insolite - art et culture
« La Nouvelle Liberté », espoir d'une nouvelle génération

Dans le quartier Deido, à Douala, un monument colossal se dresse, tout de métal vêtu. Bizarre, inattendu, surprenant… Qui est-ce ?

12 mètres de hauteur, 5 mètres d'envergure, 8 tonnes de masse : telles sont les mensurations de cette sculpture érigée sur le rond-point de Deido. Ensemble de pièces métalliques de récupération montées sur une ossature de chaudronnerie, d'échelles domestiques et industrielles liées par le tissage de fils de cuivre, l'œuvre a peu à peu évolué du statut de curiosité décriée à l'emblème de toute une ville.
Natif de Bamendjou, l'artiste plasticien Joseph-Francis Sumégné commence à implanter son ouvrage en juillet 1996. Incompris, aux origines controversées, La Nouvelle Liberté peine à trouver sa place dans le cœur de Douala. Achevée au bout de onze années par son créateur, la statue appartient, depuis son inauguration, au patrimoine municipal de la cité. En équilibre sur une jambe, l'homme de métal porte à bout de bras un globe terrestre et bénit, de son plus grand sourire, tous les Camerounais : il incombe à chacun de bâtir une collectivité meilleure à partir de rien.

Rond-point Deido
Centre-ville
Douala
www.mintour.gov.cm